Infrastructures de transport

Lignes ferroviaires

La ligne ferroviaire entre Montauban et Toulouse est à double voie. Une troisième voie relie le triage de Saint-Jory à Matabiau. La ligne est équipée de dispositifs techniques performants : Block Automatique Lumineux (BAL), Installations Permanentes de Contre Sens (IPCS), et d’une alimentation électrique à 1500 V continu (comme tout le réseau du Sud-Ouest). Elle ne comporte pas de passage à niveau et la vitesse maximale de ligne est de 160 km/h.

Cette ligne comprend 11 gares et points d’arrêt, dont 7 situés sur la section de ligne entre Castelnau d’Estrétefonds et Toulouse desservis comme suit :

  • Castelnau d’Estrétefonds : 17 allers/retours par jour
  • Saint-Jory : 12 allers/retours par jour
  • Fenouillet-St-Alban, Lalande-Eglise et Route-de-Launaguet : 4 allers/retours par jour
  • Lacourtensourt : 10 allers/retours par jour

Il existe plusieurs types de services ferroviaires sur la ligne Toulouse-Matabiau/Montauban :

- des services de voyageurs régionaux (TER),
- des services de voyageurs longues distances (TAGV en provenance de Paris et des Corail Grand Sud / TEOZ) aux contraintes horaires très fortes,
- des services FRET (marchandises) en transit ou, pour un part importante, en origine ou à destination du triage de Saint-Jory.

Routes et autoroutes

La desserte régionale au nord de l’agglomération toulousaine est assurée par deux autoroutes dont le trafic routier est important :

  • A 62, Toulouse - Montauban - Agen - Bordeaux dont le premier échangeur dessert Saint Jory : plus de 50 000 véhicules par jour.
  • A 20, Toulouse - Montauban - Brive - Paris : 20 000 véhicules par jour.

En parallèle aux axes autoroutiers, plusieurs itinéraires pour relier Toulouse aux communes du nord toulousain sont possibles :

  • RD 820 : entre Brive-la-Gaillarde et Toulouse pour les communes de Castelnau d’Estrétefonds, Saint-Jory, Lespinasse, Fenouillet.
  • RD 813 : entre Agen et Toulouse : elle se raccorde à la RD820 à hauteur de Grisolles.
  • RD 4 : communes de Bruguières, Fenouillet.
  • RD 14 : communes de Cépet, Gratentour, Castelginest.

     

Réseaux de transports en commun

 

Réseau Interurbain (Conseil Général de la Haute Garonne) :

Dans cette zone, le réseau interurbain du Conseil Général de la Haute-Garonne assure une desserte performante grâce aux deux lignes de bus HOP, cadencées à la demi-heure en heure de pointe :

 

 

  • Ligne HOP 1 : Grenade – Ondes – Castelnau-d’Estrétefonds – Eurocentre – Toulouse (métro Borderouge-ligne B) : 350 voyageurs / jour.
  • Ligne HOP 2 : Villemur – Villaudric – Fronton – Bouloc – Eurocentre – Toulouse (métro Borderouge-ligne B) : 75 voyageurs / jour.

Le réseau Arc en Ciel est organisé autour de plusieurs lignes régulières qui sont organisées sur les demandes scolaires. L’offre de lignes régulières est complétée par plusieurs navettes dites « périurbaines » qui proposent des services calés sur les déplacements domicile – travail.

Réseau Urbain :

6 lignes de bus régulières et une ligne de transport à la demande desservent le secteur nord de l’agglomération toulousaine, en connexion avec les arrêts de métro Borderouge et La Vache de la ligne B.

Le Canal latéral à la Garonne

Le canal latéral à la Garonne relie Toulouse à Langon, en Gironde, près de Bordeaux. Il est le prolongement du canal du Midi qui relie la Méditerranée à Toulouse. Cet ensemble forme le canal des deux mers qui relie la mer Méditerranée à l'océan Atlantique.

La construction du canal fut achevée au milieu du XIXe siècle.
Jusque dans les années 1970, sa vocation était essentiellement économique et concernait en particulier le transport de marchandises. Au cours des années 70, alors que le trafic de commerce fluvial connaît un déclin croissant, un autre type de trafic voit le jour permettant de sauver la liaison des deux mers : le tourisme fluvial. Celui-ci se développe énormément à partir des années 1970, les bateaux amenant les visiteurs à la rencontre d'un cadre naturel et historique exceptionnel. Le classement, en 1996, du canal du Midi à l'inventaire de l'Unesco accroît cette tendance, et le canal latéral à la Garonne en bénéficiera.

Aujourd'hui, la flotte touristique compte 450 bateaux et induit 500 emplois permanents. L'impact économique de cette activité est important entraînant une augmentation des secteurs d'activités des villes et villages riverains du canal. Quant à son chiffre d'affaires, il est d'environ 26 millions d'euros par an.